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xxxxx  xxxxxxxxxx                         Noël au Centre Hospitalier Spécialisé de La Charité sur Loire     



                               

Geneviève nous raconte :

Noël à l’hôpital Pierre Lôo (nouveau nom du CHS, en souvenir d’un grand psychiatre qui y exerça) 

Première Célébration, le mardi 20 Décembre, à la Grange Joada, où avec des personnes bien handicapées dans leurs corps et dans leur têtes nous avons fait la crèche, nommer les personnages, chanté des noëls, et tapé dans nos mains avec bonheur.

Puis le vendredi 23, la communauté chrétienne de l’hôpital, malades, soignants, équipe d’aumônerie célébra l’ultime préparation à Noël, l’attente, avec des textes, encore de l’Avent mais si suggestifs comme le Cantique des Cantiques qui fût mimé, avec talent par un jeune, qui sut imiter le roucoulement de la tourterelle, tandis qu’un autre lisait en s’adaptant au mime.

Auparavant, monseigneur Thierry, qui célébrait pour la première fois en ce lieu, eut droit à un mot d’accueil préparé par "l’équipe liturgique"  :

                        On attend de vous un témoignage
                        On espère que l’on vous aimera
                        Nous voudrions changer le monde, qu’il n’y ait plus de guerre, ni de malheureux…

L’atelier chant de l’hôpital a interprété trois chants populaires avant d’entrer dans la liturgie, et l’atelier d’art thérapie avait fait des bougeoirs en terre et peint une crèche.

                                 

Un jeune scout avait apporté la lumière de Bethléem; l’un d’entre nous en donna le sens; le père Thierry pu dire qu’il l’avait accueillie à son arrivée à Nevers, à l’espace Bernadette.

On chanta à tue tête : Viens Emmanuel, Viens, Viens nous sauver !

A la fin de l’Eucharistie, une improvisation émouvante : un pasteur évangélique, venu visiter et rejoindre une de ses paroissiennes participant à l’office, s’est approché de l’autel pour saluer le père évêque qui l’embrassa chaleureusement devant les yeux émerveillés de l’assistance.

                                   

                                                                 Avec le pasteur Serge Plais

Beaucoup de fragilité en ce lieu : des gestes maladroits, des sautes d’humeur, un manque de personnel d’encadrement, de la solitude et de l’enfermement...

Des merveilles : de la solidarité, des yeux qui brillent facilement et surtout le don que nous font ces malades de nous apprendre notre impuissance (Dieu seul est Dieu), et seulement la joie d’être là, ensemble, gratuitement…

Merci à eux !

                                                                                                                                         haut de page

 

 

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