Cellule d'écoute

Faire de l’Église une maison qui protège

Vous-même ou l’un de vos proches avez été victime d’abus commis par un prêtre, un religieux ou toute personne en responsabilité dans l’Église. Face à ce drame, le diocèse de Nevers s’engage à vous accueillir, à vous écouter et à vous accompagner. 
Une cellule d’accueil et d’écoute a été mise en place pour accueillir votre parole. Elle vous écoutera en toute confidentialité.

Pour la contacter :
cellule.ecoute@nievre.catholique.fr
03 86 61 29 65

Vous pouvez également contacter la cellule nationale de la Conférence des évêques de France : paroledevictimes@cef.fr

S’il s’agit d’un institut religieux, nous vous pouvez utiliser cette adresse :  ecoutevictimes@corref.fr

Il existe aussi une ligne d’écoute nationale, mise en place par l’Eglise 01 41 83 42 17

Faire de l’Église une maison qui protège :
Afin que de les abus révélés par le rapport de la CIASE, (Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église) ne se reproduisent pas, chaque membre de notre diocèse qui serait témoin d’une situation lui paraissant anormale dans sa paroisse, dans des activités d’Eglise, et plus particulièrement dans celles auxquelles les enfants participent,  est invité à faire remonter l’information auprès de la Cellule d’écoute.

Hors des structures ecclésiales, il est également possible d’appeler un numéro vert : le  119.
Il s’agit d’un numéro national pour la protection de l’enfance en danger.

protocole relatif aux signalements à la Justice des dénonciations d’infractions sexuelles reçues par l’autorité diocésaine.

Le 12 février 2026, la procureure de la République de Nevers, Madame Anne Lehaître, et l’évêque de Nevers, Mgr Grégoire Drouot, ont conclu le protocole relatif aux signalements à la Justice des dénonciations d’infractions sexuelles reçues par l’autorité diocésaine.

L’objectif du présent protocole est de renforcer la lutte contre les abus sexuels au sein du diocèse de Nevers en établissant avec l’autorité judiciaire une relation de confiance dans la durée. Ce protocole stipule que, lorsque l’autorité diocésaine a connaissance de délits ou de crimes sexuels commis sur des personnes mineures ou majeures par des membres du clergé ou des personnes laïques en mission dans le diocèse, elle en informe le parquet sans délai. L’analyse de la dénonciation effectuée incombe ensuite au parquet. Ce dernier informe alors en retour l’autorité diocésaine des suites données au signalement.