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Les Religieuses et les Religieux dans la Nièvre
La vie religieuse, un des chemins pour suivre le Christ
Dans
le diocèse des religieux et religieuses suivent le Christ selon
les chemins ouverts par les fondateurs et fondatrices de leurs ordres
et congrégations :
- dans la Vie Monastique (Carmel, Visitation),
- dans la Vie Religieuse Apostolique :
10 congrégations
Voir la page sur la journée de la vie consacrée : Cliquer ICI
Voir la page sur la journée de révision de vie des soeurs en milieu rural : Cliquer ICI
Les Communautés Religieuses dans notre département:
Elles sont présentes dans tout le diocèse
comme le montre cette carte d'implantation des ordres religieux dans la Nièvre: |
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Cliquez
sur les liens:
Petites soeurs des pauvres
Sœurs de la Charité de Nevers
Congrégation des Sœurs des Sacrés-Cœurs de Mormaison
Pères Maristes
Religieuses Notre-Dame des Missions
Sœurs de la Providence de Pommeraye
Congrégation de l'Immaculée
Frères des Écoles Chrétiennes
Sociéte des Filles du Cœur de Marie
Congrégation du Bon Secours de Paris
Le Carmel
Petites Sœurs de l'Assomption
Soeurs de la Sainte Famille de Besançon
Monastère de la Visitation
Congrégation des Soeurs de Saint Gildas des Bois
Soeurs du Sacré Coeur de Jésus de Saint-Jacut-les- Pins
En fait, les
petites soeurs des pauvres, les pères maristes et les
frères des écoles chrétiennes ont du quitter
récement le diocèse. Nous les avons laissés dans
cette liste, en particulier pour montrer nos adieux avec eux
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Les petites sœurs des pauvres
Les
petites soeurs des pauvres sont une congrégation
consacrée à l'accueil et au soin des personnes
agées pauvres.
Elle a été fondée en 1839 par Jeanne Jugan, une
simple servante qui a été béatifiée en 1982.
Très vite, la congrégation a franchi les limites de la
France. Elle est aujourd'hui établie dans 31 pays sur les cinq
continents. Elle compte 208 maisons réparties dans 32 pays des cinq continents où sont accueillies des
personnes agées sans ressources ou de ressources modestes.
Plus de 3000 petites soeurs originaires d''une cinquantaine de pays y
sont engagées par les voeux habituels auxquels elles ajoutent
les vertus d'hospitalité envers les vieillards pauvres.
Toutefois les mêmes mouvements regroupent de très nombreux
laïcs et personnes de religions différentes.
Les petites soeurs sont arrivées à Nevers en 1862.
À Nevers
"Ma Maison" 11 rue Jeanne Jugan 58000 Nevers Tel 03 86 61 18 54
Aumônier p.Henri Monvoisin
Le 19 mars2010, les petites soeurs des pauvres fêtent la Saint Joseph

Les petites sœurs des
pauvres et les personnes âgées résidentes
invitaient leurs amis et bienfaiteurs à s’unir à la
messe d’action de grâces célébrée
à leur intention que présidait notre
évêque et concélébrée par les
pères ARFEUILLERE ,BILLOUT ,MONTVOISIN et VIVIER assisté
de Gérard LOUE diacre de la pastorale de la santé.


Cette année,
cette messe d’action de grâces de la st JOSEPH choisit comme le saint de la
providence et bienfaiteur par Jeanne JUGAN fondatrice de l’ordre des petites
sœurs des pauvres était imprégnée d’une ferveur toute particulière puisque
c’était vraisemblablement la dernière fois que les petites sœurs et les
personnes résidentes rendaient grâces à leurs amis et bienfaiteurs avant la
cérémonie du futur départ de NEVERS.

Comme le soulignait le père évêque tout
comme ABRAHAM, DAVID,ou JOSEPH ont vu leurs projets prendre une autre voie les
petites sœurs se voient elles aussi confrontées à un autre chemin en quittant
NEVERS.
Au cours du verre de l’amitié qui suivit cette fervente cérémonie les
petites sœurs ont pu faire partager dans une ambiance toute conviviale à la fois
de vivre ce moment de convivialité et la peine de devoir quitter cette maison
qui est la leur depuis 147 ans.

Sœur MARIA MERCEDES provinciale nous confiait ses
regrets et sa tristesse de devoir interrompre leur mission à NEVERS .C’est un
déchirement…. Elle nous disait combien avoir rencontré à NEVERS ville moyenne,
un attachement particulier et une ambiance particulière dû certainement à la
qualité des uns et des autres sœurs, personnels ,et résidents.
Une dizaine de
résidents ont quitté NEVERS pour d’autres lieux, Clermont Ferrand par exemple les
petites sœurs des pauvres les entourent dans ce moment délicat.
Les petites sœurs
continuent leur mission …
Les sœurs de la Charité de Nevers
Jean-Baptiste
Delaveyne, fondateur de la Congrégation des Sœurs de la
Charité de Nevers est né à Saint-Saulge, en plein
cœur du Nivernais. Il y a fondé la congrégation en
1680. À cette époque, les guerres de Louis XIV
engendraient une grande misère dans cette région rurale
par les lourds impôts et l'entretien des troupes qui
séjournaient dans le pays.
L'appel du fondateur :
«N'ayez point d'autres affaires que celles de la Charité
n'ayez point d'autres intérÍts que ceux des malheureux"
oriente la vie des Sœurs de la Charité de Nevers depuis l'origine.
Envoyées dans les lieux du monde et de l'histoire marqués
par la pauvreté et l'exclusion, elles vivent en petites
communautés, au milieu des défavorisés. Avec eux,
elles se risquent dans des choix, pour défendre ces droits
fondamentaux que sont l'instruction, la santé, le logement, le
travail…
En 1866, Bernadette Soubirous franchit le seuil de la maison
mère des Sœurs de la Charité de Nevers car elle a
choisi de vivre la suite du Christ dans cette congrégation.
Pendant 13 ans, jusqu'à sa mort en 1879, elle vit en
témoin de la Passion du cœur de Dieu pour donner la vie
à tout homme, dans un quotidien ordinaire et dans une profonde
solidarité avec ceux qui, comme elles connaissent l'exclusion et
la pauvreté.
Aujourd'hui, après plus de 3 siècles d'existence, la
congrégation est présente dans 4 continents et 15 pays :
Dans la Nièvre :
Dans le Monde Rural à Alligny /Cosne, Donzy et Saint-Benin d’Azy
En Maison de Retraite, dans un "plain-pied" avec d'autres résidants, à Entrains sur Nohain et Varennes-Vauzelles
À Nevers
- L’Espace Bernadette Soubirous-Nevers EBSN, (Saint-Gildard)
(Centre International de Pèlerinage, Centre Spirituel, CIRRH
Centre International de Recherche et de Ressourcement pour
l'Humanitaire, Maison-Mère de la Congrégation)
- Boulevard Victor Hugo (en lien avec l'EBSN),
- à la Grande-Pâture (cité HLM ),
- Rue Morlon (au secrétariat et dans divers services de l'évêché.)
En Europe :
Angleterre, Espagne, France, Irlande, Italie, Suisse
En Afrique :
Tunisie, Côte d'Ivoire, Guinée
En Amérique du Sud :
Chili, Bolivie
Au Caraïbe : Guadeloupe
En Asie : Corée, Japon, Thaïlande
Archives congrégation
Dans un compagnonnage et dans diverses associations
À travers des Services et Mouvements d'église
Contact : 
Maison-Mère : 34 rue Saint-Gildard, 58000 NEVERS
Conseil Général : 27 Avenue du Général Michel Bizot, 75012 PARIS
Congrégation des Soeurs des Sacrés-Coeurs de Mormaison (85)
Pierre
Monnerau, curé de la paroisse des Brouzils (Vendée) a fondé la congrégation en
1818. Pour répondre aux immenses besoins d’une population meurtrie par les
guerres de Vendée, il a voulu faire surgir, du lieu même, des religieuses qui
se consacreraient par leur prière, leur mode de vie, leur activité d’éducation
et de soins aux malades, à ouvrir les chemins de l’Evangile.
La congrégation
est consacrée aux Cœurs de Jésus et de Marie.

" Pour que tous aient la vie"
(Jn 10,10)
«Tu es appelée, tu es aimée, puise à cette source.
Dis
ta joie de croire, témoigne de ton Espérance,
donne ce que tu es, reçois
l’inattendu de l’autre»
(Orientation 2007-2013)
Cliquez sur la Croix des Soeurs des Sacrés-Coeurs de Jésus et de Marie
Les Pères Maristes
Les
Pères Maristes fondés en 1836, membres d’une
communauté internationale, constituent une communauté de
cinq membres au service du diocèse : engagement paroissial,
accompagnement de mouvements, aumôneries de collège et de
Lycée, ministère de l’accueil et de la
réconciliation, présence aux prisonniers.
Leur démarche est inspirée par les attitudes de Marie :
vivre l’Évangile dans la disponibilité et la
simplicité.
Les religieuses Notre-Dame des Missions
Congrégation
fondée en 1861 à Lyon le 25 décembre sur la
colline de Fourvière. Ses membres comptent un peu plus de 900
religieuses réparties dans les cinq continents dont la plupart
se trouvent en Asie : Viet-Nam, Inde…
Que font-elles ?
- Éducation en général : écoles, collèges, lycée
- Animation pastorale en paroisse : catéchèse, liturgie...
- Animation sociale auprès des femmes, des jeunes, des enfants,
des défavorisés, des réfugiés, des
handicapés…
- Centres de soins, crèches…
- Visite des malades et personnes isolées.
À noter que nous avons des membres qui nous aident surtout dans nos œuvre sociales.
Les religieuses Notre-Dame des Missions en France
Actuellement,
la France compte cinq communautés à Lyon sur la colline
de Fourvière (Maison Provinciale), à Toulon sur la
côte méditerrannéenne, à Saint-Rambert dans
les montagnes du Jura, à Charenton dans la banlieue parisienne
et à Château-Chinon au coeur du Morvan.
Un
effectifs de 40 soeurs dont une est en mission au
Sénégal, une autre en Roumanie et deux au service des
exclus au sein d'associations.
Pour tous renseignements concernant la spiritualité, la vie
missionnaire, les implantations de la Congrégation, les
possibitiltés de stages dans les missions, s'adresser à
la Maison Provinciale :
Soeur Marie Laurent, Provinciale
14, Chemin de Montauban 69005 Lyon
Tél. 04 78 28 23 88 - Fax 04 78 28 18 89
Les Sœurs de la Providence de Pommeraye

Animée
par le souffle du Carmel, aux quatre vents du monde (Afrique de
l'Ouest, Amérique Centrale, Asie, France, Océan Indien)
Notre vie devient, dans le joie et la simplicité :
- une réponse à Celui qui nous a aimer le premier
- une passion
: reconnaître en toute personne, en tout événement
la présence aimante de Dieu, le tout proche, le tout autre,
rencontré au long des jours dans la prière silencieuse et
communautaire
- une mission
: à la suite de Jésus, en Église, en
Fraternités, prendre parti, avec d'autres, pour les pauvres, les
petits, les exclus
Congrégation des Sœurs de la Providence
40 rue de la Loire 49620 La Pommeraye
tél 02 41 22 35 35 - fax 02 41 22 35 49

La Congrégation de l'Immaculée
Fondée en 1831 à Saint-Méen-le-Grand en Bretagne.
À l'origine, une femme passionnée de la gloire de Dieu en
toutes choses, Pélagie le breton, qui deviendra Mère
Saint-Félix.

Une
autre congrégation de l'Immaculée, fondée par
Mère Marie-Julie d'Auvergne à Buzançais en Berry,
s'est rattachée à celle de Saint-Méen en 1970.
Depuis elles cheminent ensemble.
Un projet : manifester la charité de Dieu
Au service des hommes et des femmes de notre temps, nous vivons en
communautés un même projet apostolique. Le Chapitre
Général de 2006 réuni autour de la soeur Jeannine
Le Roy supérieure générale propose quatre axes
à la vie des communautés:
- Contribuer à rendre le monde plus humain.
- Vivre et travailler avec d'autres, frères et soeurs en humanité.
- Accueillir la nouveauté de l'Esprit: notre présence en Afrique.
- Vivre notre fraternité en Christ, signe l'humanité nouvelle.
"La gloire de Dieu c'est l'homme vivant et la vie de l'homme c'est de voir Dieu"
Saint Irénée
Sœurs de l'Immaculée
35290 Saint-Méen-le-Grand
Dans la Nièvre:
A Cosne: 3,rue Georges Sand Bat.C n°39 58200 Cosne
Tél 03 86 28 00 53
Une communauté de trois religieuses intervient dans la
paroisse à propos de l'éveil à la foi, les
catéchumènes, les migrants, l'aumônerie de
l'hopital, la coordination des obsèques...
Les Frères des Écoles Chrétiennes
Origine : Saint Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719)
Attentif à l'appel de Dieu, Jean-Baptiste de la Salle met sa vie au service de l'Evangile.
Il est ordonné prêtre à 27 ans dans sa ville natale de Reims.
En plein XVIlè siècle, saisi par la détresse
humaine et spirituelle des artisans et des pauvres, il se consacre
à la formation de mecitres d'école voués à
l'éducation des jeunes. Il les réunit en
communauté et leur donne le nom de " frères". Voulant se
faire pauvre avec les pauvres, it se défait de ses biens en
faveur des victimes de la famine durant l'hiver rigoureux de 1683-1684.
Il n'a plus désormais que Dieu pour appui.

Finalité et esprit
Hommes
voués à Dieu dans une communauté fraternelle, les
frères misent leur vie sur l'Evangile pour suivre
Jésus-Christ.
Frères et laïcs associés pour le service
éducatif des jeunes partagent la mission. d'éduquer et
d'évangéliser, en particulier les plus
défavorisés.
Apostalat
Environ 7000 frères dans 80 pays (900 en France) exercent leur apostolat dans différents types d'œuvres :
- Etablissements scolaires de formation générale et professionnelle
- Alphabétisation et accueil des marginaux (délinquants, drogués…)
- Catéchèse et éveil apostolique
- Promotîon de la justice et service des pays en développement
Les frères à Nevers
A
la demande de Mgr Séguiran, évêque de Nevers et
avec l'accord du conseil municipal, le 26 juillet 1785, il est fait
appel aux disciples de Saint Jean-Baptiste de la Salle.
A nouveau sollicités après la Révolution, les
Frères occupent en 1821, l'ancien couvent des Jacobins,
aujourd'hui Lycée l'Espérance.
En 1960, les Frères quittent les Jacobins (le vieux Saint-Jo) devenu trop petit.
Mgr Flynn leur a demandé de reprendre l'Institution Saint-Cyr, 22 rue Jeanne d'Arc.
Un regroupement de différentes écoles catholiques se met en place avec gestion commune.
Depuis 1981, la direction des écoles du Groupement Saint-Cyr est assurée par des laics.
Après
près de deux siècles à Nevers, les frères
des écoles chrétiennes nous quittent
Les sites des Frères des Écoles Chrétiennes
www.lasalle.org
www.lasalle-fec.org
La Société des Filles du Cœur de Marie
La
Société des Filles du Cœur de Marie est née
en 1790. Adélaïde de Cicé et Pierre-Joseph de
Clorivière en sont le fondateurs.
Ils désiraient une vie religieuse authentique même pendant les périodes difficiles…
En plein monde et en tous milieux
Dès
les premiers temps de la Société, les Filles du
Cœur de Marie sont appelées à mettre tous leurs
talents humains, si divers soient-ils, toutes leurs énergies au
service du monde et de l Église, dans une écoute
attentive des besoins les plus urgents. L'absence de signe distinctif
et d'apostolat particulier leur permet d'être présentes en
plein monde et en tous milieux…
La Congrégation du Bon Secours de Paris
Vers
1821 quelques jeunes filles se réunissent à Paris pour
soigner les malades en leurs domiciles, quelle que soit leur situation
sociale, et pour leur porter un message despérance.
Aujourd'hui,
le même esprit, le même souffle de vie nous anime toujours
et nous engage dans des tâches variées en vue de
l'évangélisation de notre société.
Notre
approche de Jésus, de sa personne et de sa parole dans la
prière personnelle et en communauté nous donne le courage
et la force de vivre et de porter ce témoignage
d'espérance et de joie : que tous les chrétiens et non
chrétiens puissent voir et reconnaître sa lumière
en nous, et ainsi connaître le Père et le glorifier dans
l'esprit.
Les
sœurs du Bon Secours sont à la Charité-sur-Loire
depuis 1918. Actuellement, nous sonnnes trois sœurs visitant les
malades à l'hopital et dans les maisons de retraite ainsi
qu'à leur domicile. Nous participons à la vie de la
paroisse et à ses différentes œuvres caritatives.
Congrégation du Bon Secours
27 rue du Vauyon 58400 La Charité-sur-Loire
tél 03 86 70 11 59
Le site de la congrégation
www.bonsecours.org/france.htm
Le Carmel
Sainte
Thérèse de Jésus renouvela le Carmel en
l'orientant complètement vers l'oraison et la contemplation des
réalités divines par la pratique des conseils
évangéliques selon la règle
primitive dans une petite communauté, fondée sur la solitude, l'oraison et la stricte pauvreté.
Elle anima d'un souffle nouveau le culte filial envers la Bienheureuse
Vierge Marie du Mont Carmel et légua en héritage à
sa famille la communion qu'elle même vivait avec Dieu et les
personnages de la Bible, les prophètes et les saints
pères du Carmel. Elle insuffla à la règle de
nouvelles intentions apostoliques.
La vocation des carmélites déchaussées est un don
de l'Esprit qui les invite à l'union secrète avec Dieu
dans l'amitié du Christ et l'intimité de la Bienheureuse
Vierge Marie en un genre de vie où l'oraison et la mortification
s'unissent à un grand amour pour l'Église.
Par sa nature même, le charisme thérésien veut que
l'oraison, la consécration et toutes les énergies d'une
carmélite déchaussée soient orientées vers
le salut des âmes.
Actuellement, nous sommes 15 moniales dont une professe temporaire.
Notre travail monastique :
Confection: robes de chambre, sorties de bain et serviettes BB,
tabliers …Images peintes à la main pour les grands
évènements de la vie chrétienne : en vente
à l’accueil du monastère . Enfants-Jésus en
cire, icônes « écrites » à la main et
travaux de reliure à la commande.
Une communauté séculière est rattachée
à notre monastère et se réunit chez nous un
dimanche par mois de 8h à 16h (contact: Monique Molle - 03 86 61
28 64)
La chapelle est ouverte du matin au soir, chacun peut venir y passer un
moment d’intimité près du Seigneur ou participer
aux offices chantés par les moniales.
Horaires des céléberations de la semaine sainte
Dimanche des rameaux :
Bénédiction des rameaux et eucharistie : 8h30
Adoration eucharistique de 17h à 18h
Vêpres : 18h
Jeudi saint
La cène du Seigneur 18h30
Vendredi saint
Chemin de croix : 15h
Célébration de la passion du Seigneur : 16h30
Samedi saint
Veillée pascale : 21h
Jour de Pâques
Laudes 7h
Eucharistie : 8h30
Vêpres : 17h
Les horaires à partir du 1er
septembre 2011 :
Laudes : 7 h 00
Messe : 8 h 30
Sexte : 11 h 30
Vêpres : 17 h 00 tous les jours sauf le mardi : 17 h 30 et le
1er dimanche du mois : 18 H
Adoration eucharistique : 1er dimanche
de chaque mois : 17 h 00 – 18 h 00
Chaque
mardi soir : 18 h 00 – 19 h 00
Adoration des enfants :
3è mardi du mois de 18 h 00 à 18 h 30 – Tracts et
renseignements à suivre
Monastère du Carmel
35 rue des Montapins 58000 Nevers
tél 03 86 57 09 75 - fax 03 86 61 40 73
Le site du Carmel et en particulier sa page sur le Carmel de Nevers : 
Les Petites Sœurs de l'Assomption
Fondées
dans les années 1965 par un religieux assomptionniste, le
Père Pernet, et une ouvrière "petite main" en couture
d'un quartier pauvre de Paris, Antoinette Fage, elles allaient à
domicile soigner la mère de famille malade, "tenir le
ménage", s'occuper des enfants, pendant que le père
continuer son travail, avec pour idéal, par ce moyen, "annoncer
le règne de Jésus-Christ".
Arrivées
en 1898 à Nevers, elles ont accompagné les familles
ouvrières en grande difficultés de la ville jusqu'en
1988. Les anciens de Nevers ont racxonté pendant longtemps
comment les Petites Sœurs avaient été
emprisonnées en 1903 - les autorités civiles croyant que
leur présence à domicile dans les familles
ouvrières favorisait la propagation des idées subversives
- et comment elles en étaient sorties grâce à des
manifestations du "petit peuple" de la ville.
Elles
ont habité longtemps 2 rue du cloître Saint-Cyr, l'actuel
foyer Clair-Joie. Puis lors de la rénovation des bas quartier de
la ville après 1950, elles ont suivi la population alors
relogée dans le quartier du Banlay et sont venues habiter 12 bd
Saint-Exupéry. Avec le temps, le travail à domicile des
sœurs est devenu plus organisé et a suscité
l'aventure de centres de soins puis de services de travailleuses
familiales et d'aides ménagères. À Nevers, celui
du 12 bd Saint-Exupéry fonctionne toujours. Ailleurs en France
ou à l'étranger, ce sont des services toujours
installés dans des quartiers pauvres et
défavorisés.
Les
mutations de société ont fait que les sœurs ne
rejoignent plus le monde ouvrier uniquement dans sa famille mais sur
ses lieux de travail et de luttes
"Ensemble
nous sommes envoyées à ceux qui dans le monde, sont sans
voix, sans influence, pour que nos actes parlent Jésus-Christ,
Bonne Nouvelle annoncée aux pauvres."
Extrait de notre règle de vie
Actuellement, une sœur est revenue vivre simplement parmi les gens d'un hameau de Limanton.
La famille de l'Assomption fondée en 1850 par le Père d'Alzon comprend :
- les Pères de l'Assomption (collèges, presse, aumôneries d'hôpitaux, missions en Europe de l'Est)
- les Oblates de l'Assomption (enseignement, éducation)
- les Religieuses de l'Assomption (enseignement, éducation)
- les Orantes de l'Assomption (contemplatives)
- les Petites Sœurs de l'Assomption (envoyées dans les quartiers pauvres et ouvriers et partageant leur vie)
Les Soeurs du Sacré Coeur de Jésus
de Saint-Jacut-les-Pins (Morbihan)

Le spectacle quotidien des ruines morales et spirituelles accumulées
par la Révolution Française de 1789 fit germer dans le coeur d'une
femme de Saint-Jacut-les-Pins, Angélique Le Sourd, le désir de
consacrer sa vie au Christ pour soulager la misère, consoler ceux qui
souffrent, "ranimer la foi, restaurer les moeurs".
Le 25 avril
1816, Angélique Le Sourd et trois de ses compagnes résolurent d'habiter
ensemble pour être plus à même de faire le bien autour d'elles, en
mettant en commun leurs ressources et leurs aptitudes. Ainsi est née la
Congrégation des Soeurs du Sacré Coeur de Jésus.
Les Filles
de Sainte Marie de GACE (Orne) et les soeurs de la Fraternité Notre
Dame (Rennes) ont demandé à s'adjoindre à la Congrégation
respectivement en 1969 et 1989.
Animées du même souffle
apostolique, ensemble, nous sommes engagées dans une même mission:
"manifester à tous, particulièrement aux pauvres, la tendresse et la
miséricorde du Père révélées en Jésus".
Le Chapitre Général de
2007 réaffirme l'identité missionnaire de notre famille SSJC: "Femmes
consacréees, envoyées, en communauté, pour aimer avec le coeur de Dieu".
Aujourd'hui,
la Congrégation est présente en France, -13 diocèses- Grande-Bretagne,
Canada, Texas-Mexique, Cameroun-Tchad, Madagascar, Papouasie-Nouvelle
Guinée.
En fidèlité à l'intuition première, nous vivons notre
mission en petites communautés fraternelles, insérées en milieu rural,
quartiers populaires, et nous "travaillons à la promotion de la
personne par l'éducation, le soin des malades et d'autres activités
pastorales et sociales".
Dans la Nièvre, une communauté à
Corvol-l'Orgueilleux depuis 1990, dans la suite de la Fraternité Notre
Dame, et à la demande de Mgr MOUTEL. Aujourd'hui, nous sommes trois
soeurs ayant pour mission d'être présence d'Église afin de vivre et
témoigner de l'Évangile près des gens vers lesquels nous sommes
envoyées. Ensemble, nous essayons de bâtir une communauté d'accueil
simple, de partage, de prière, de service, de réconciliation. Notre
spiritualité s'enracine dans l'union au Coeur du Christ filial et
fraternel.
Nous voulons être attentives à la vie des villages,
partageant joies et peines, engagements dans la vie paroissiale, dans
diverses associations. Nous portons le souci d'éveiller des personnes à
prendre des responsabilités et nous les soutenons dans ce service.
Communauté de Corvol-l'Orgueilleux 
Les Soeurs de la Sainte Famille de Besançon
3 Communautés présentes dans la Nièvre:
- A Nevers, rue de l'évéché: 4 religieuses
- A Corbigny, Collége Saint Léonard: 3 religieuses
- A Prémery, Communauté fédérée avec "La Sainte Famille d'Amiens": 4 religieuses
Site des Soeurs de la Sainte Famille de Besançon
haut de page
Le Monastère de "La Visitation"
Ouvert tous les jours de 8h. à
21h.
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Principaux Offices:
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Eucharistie
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Laudes
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Vêpres
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Dimanche
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18h
30
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9h
|
17h
45
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Semaine
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11h
|
8h 30
sauf
mercredi
|
18h
sauf
mercredi
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MONASTĖRE de la VISITATION
49, Route des Saulaies - 58 000 - NEVERS
Tel: 03 86 57 37 40 Fax: 03 86 57 25 98
visitation.nevers@orange.fr
et pour l'hôtellerie Accueil.visitation.nevers@orange.fr
et le magasin : visit58-sm@wanadoo.fr |
Accueil: Quelques chambres pour une durée n'excédant pas 8 jours.
Retraite individuelle ou en petit groupe. Cadre champêtre
en bordure de Loire.
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Boutique: Divers produits "Monastic", fabriqués par des monastères - Livres - Carterie - Objets religieux ...
Location de linge de table. Locations d'aubes pour les Professions de Foi, etc...
Ouverte tous les jours, sauf
aux heures des offices |
Historique
A remarquer particulièrement:
* La chapelle adossée au roc de la falaise dans un ancien pressoir.
* Les souvenirs de Ste Jeanne
de Chantal, Fondatrice de l'Ordre qui décéda dans notre
monastère de Moulins le 13 décembre 1641 au cours d'un
voyage.
Le message:
François de Sales voulait, selon son expression, " donner à Dieu des Filles d'Oraison",
qui trouvent dans cette rencontre personnelle et profonde avec Lui, la
source de leur dynamisme et de toute leur raison d'être.
Soirée d'évocation d'Etty Hillessum
Les Soeurs de Saint-Gildas-des-Bois
Congrégation des Soeurs de l'Institution Chrétienne de St. Gildas-des-Bois
Le 1er juillet 2007, la congrégation fête son bicentenaire: 
La Congrégation dans le Morvan:
A la fin de la Révolution française, les
enfants dans les campagnes, surtout les filles,n'allaient pas à
l'école.
C'est pour y remédier que fut fondée notre Congrégation.
Il y a 35 ans, les premières soeurs sont venues dans le Morvan, répondant à l'appel fait par les responsables de la Congrégation et par l'évêque de Nevers.
Aujourd'hui, il y a 3 communautés de Soeurs de St Gildas dans la
Nièvre, chacune de 3 soeurs, à la Baratte à
Nevers, à Lormes et à Montsauche.
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Les communautés dans la Nièvre:
- La Baratte: Soeurs Marie-Madeleine, Marcelle et Marie-Gaby.
6, mail du Vernet, appt. 412, 58000 Nevers (03 86 59 32 02) 
" Appelées par le Diocèse de Nevers, les soeurs de
St Gildas sont présentes à la Cité de la Baratte depuis 35 ans.
Les soeurs qui
font communauté aujourd'hui sont retraitées et - chacune selon son charisme -
rejoins le Centre socioculturel, les Resto du coeur, la Halte, la Pastorale de
la Santé, l'Accompagnement d'une équipe Chemin d'Espoir(cliquez ici pour en savoir plus sur cete équipe: ) , la Vie
paroissiale...ainsi, nous portons attention aux enfants, aux femmes immigrées,
aux personnes souvent laissées pour compte dans notre société.
Dans toutes ces
relations, nous sommes "une" ami d'autres, sûres que l'Esprit de Dieu touche les
coeurs là où se vit la "Rencontre". Nous vivons en communauté dans une volonté
du partage fraternel et d'une prière communautaire."
- Lormes: Soeurs Denise, Paulette et Yvette.
1, rue de la Maladrerie, 58140 Lormes (03 86 22 81 07)
Notre
communauté,
envoyée dans le secteur de Lormes, s'engage à être
témoin de l'Amour de Dieu par sa vie de prière et de
partages fraternels, par sa vie d'engagement avec d'autres et dans les
Mouvements, Services d'Eglise et Associations de la vie locale: une
présence simple
au milieu des gens, attentive à découvrir leurs valeurs
et leur dynamisme.
- Montsauche: Soeurs Annick, Marie-Jo et Renée
Place de l'église, 58230 Montsauche (03 86 84 52 30) 
Envoyées en Mission:
En
quel lieu? - dans ce Haut-Morvan,où nous essayons de communier,à tout
ce qui fait la vie des gens, marquée, - par un climat rude, - un milieu rural
désertifié,- une population vieillissante, isolée, - des Jeunes qui vont
ailleurs pour l'école et le travail, - un lieu touristique l'été, où il fait bon
vivre.
Quelle présence ? - Avec cette
population,ses richesses et ses pauvretés, nous essayons d'être à l'écoute de la
vie de chacun, par notre présence dans des groupes : marche, gym.,resto du
coeur, atelier de soie....
Dans des lieux d'Eglise : Caté - liturgie -
Aumônerie - rencontres conviviales autour du verre de l'amitié.
Quelle mission? - Etre
''avec''.. en communion ...Faire ''avec''....''pour qu'ils aient la
vie ''
Prier cette vie . Grandir ensemble et découvrir la
''jeunesse de l'Evangile.''
La Spiritualité des Soeurs de l'Institution Chrétienne de St Gildas-des-Bois
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Nous
appuyant sur la fidélité du Seigneur Jésus,
s'asseoir avec Lui pour Le rencontrer personnellement et
communautairement (Prière,Offices, Eucharistie), nous essayons
d'être au milieu des gens le signe de l'Amour de Dieu pour tous,
en prenant le parti des petits, des exclus, des opprimés
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Religieuses et religieux dans l'Eglise
Le 2-3 février: Les religieuses de Corvol, Corbigny, Lormes
et Montsauche ont célébré la Journée de la vie
consacrée 

Interventions des Soeurs de
Corvol:
A la messe du samedi soir 2 à Clamecy: mot d'accueil, prière
universelle, repas.
A la messe du dimanche 3 à Corvol: mêmes
interventions, pot de l'amitié.

Les Soeurs de Corbigny,
Lormes et Montsauche:

Pour les paroisses de Lormes et de Corbigny, la Messe fut
célébrée à Cervon et présidée
par l'Abbé David Lambert, qui avait passé 2 ans de stage
dans ces paroisses. Il était bien connu des chrétiens et
des religieuses.
Le Père Raffegeau, à son mot d'accueil a invité les chrétiens à
rendre
grâce avec les Soeurs pour la Vie religieuse dans le doyenné et a
souligné l'importance de cette présence.
Les Soeurs des 3 Communautés: Corvol,
Corbigny et Lormes avaient préparé la prière universelle.
Le dimanche 3
février 2008, les Soeurs avaient invité les gens à venir
chanter les Vêpres,
qui furent animées par le petit choeur de Mhère.
Les Soeurs de Montsauche
nous avaient rejoints. Nous étions 25 personnes à rendre grâce et à chanter
l'office pour toute la population.
Le verre de l'amitié servi à la salle
paroissiale, nous a permis d'échanger
les uns avec les autres.
Un jeune
étudiant se fit un plaisir de servir chacun et de dire:"Je suis
heureux
d'être venu et de voir les Soeurs avec le sourire et de parler
à tout le
monde".
Une question: Qu'est-ce que çà change d'avoir parmi nous ces petites communautés religieuses?
Quelques paroissiens nous répondent:
C’est « magic »
C’est une bénédiction
pour la paroisse
Elles sont
irremplaçables, accueillantes
Bien intégrées, bien
au-delà des pratiquants ou des croyants. Elles font l’unanimité dans la
population.
Sympathiques,
chaleureuses, ouvertes à tous.
Elles sont un don de
Dieu
Elles sont l’Evangile
dans la vie quotidienne
Joie, gaieté
Elles démultiplient
l’action du clergé
Chaleureuses,
amicales, efficaces
Accueillantes,
chaleureuses, c’est un bonheur de les rencontrer
Chaleureuses,
serviables, discrètes, elles abattent un énorme travail

Editorial du père Deniau dans Eglise de la Nièvre de octobre 2006
Un don de Dieu pour l’Église et pour le monde
L’engagement de la vie dans la pauvreté, la chasteté et l’obéissance
constitue une forme de vie avec le Christ, un appel que Dieu adresse à certains
dans l’Église, un don de Dieu que l’Église a reçu de son Seigneur et que,
par sa grâce, elle conserve fidèlement.
C’est ainsi que le concile Vatican II situe la vie religieuse dans l’Église.
Il en traite après le chapitre sur l’appel universel à la
sainteté :
les religieux ne sont pas nos délégués pour mener
une vie
sainte dont les autres chrétiens se dispenseraient ; ils
sont plutôt la mémoire
évangélique de l’Église, nous ramenant tous
à l’Évangile et à l’appel de Dieu
adressé à chacun de nous.
Vatican II abordera ensuite une réflexion sur l’ouverture
de l’Église vers les derniers temps et l’avènement du royaume de Dieu. Religieuses et religieux nous rappellent aussi
que l’horizon de notre vie n’est pas seulement terrestre. Dans notre vie quotidienne, nous sommes à la
fois les pieds bien sur terre - mais déjà « cachés avec le Christ en
Dieu » comme dit l’épître aux Colossiens.
Vivre à la manière des religieux la pauvreté, la chasteté et l’obéissance,
c’est rappeler à tous cette présence du mystère de Dieu dans nos vies
ordinaires.
Enfin, et
contrairement à ce que nous disons souvent, la vie
religieuse ne se situe pas entre la vocation des chrétiens
ordonnés diacres, prêtres
ou évêques - et celle des chrétiens
laïcs. Leur vocation est d’un autre ordre, qui n’appartient
pas à la structure de l’Église relevant du ministère ordonné, mais qui
appartient à sa vie et à sa sainteté.
N’attendons pas des religieuses et religieux une aide immédiate pour la
vie de nos paroisses ni des mouvements.
Nous avons à respecter le don et l’appel que Dieu leur fait, le charisme
de la vie religieuse, la manière particulière dont le vit chaque corps
apostolique que constituent les congrégations.
C’est ainsi
qu’ils et elles contribuent à la vie de notre
Église
diocésaine, l’ouvrant davantage à
l’Évangile, à la solidarité et au service
des
plus pauvres, à la dimension universelle de
l’Église. Nous l’avons fortement perçu
pendant le
synode. Le dossier de ce numéro nous en
présente quelques aspects.
Francis Deniau, évêque de Nevers
haut de page
Editorial du père Deniau dans Eglise de la Nièvre de février 2006
Dans
notre synode, la présence des religieuses et des religieux est
discrète – comme elle l’est de manière
habituelle dans la vie de notre Église. Ce n’est pas leur
fait, ni celui de leurs communautés, de se mettre en avant. Ils
et surtout elles assurent plutôt une présence
discrète dans nos quartiers, dans nos villages, à
l’espace Bernadette, dans des écoles, ou encore dans des
lieux significatifs de notre vie sociale, là où se vit la
solidarité au quotidien, là où
l’Évangile peut être lumière pour des vies
toutes simples.
Vatican II consacre un chapitre sur huit, dans son texte sur
l’Église, à la vie des religieux et religieuses.
Ils ne sont pas situés dans le rapport entre les laïcs et
les ministres ordonnés que sont les évêques, les
prêtres et les diacres. Ils ne sont pas un troisième
terme. Les religieuses et les frères sont des laïcs, les
religieux prêtres sont des prêtres. Leur
originalité, leur vocation particulière est ailleurs.
« Ils n’appartiennent pas à la hiérarchie de
l’Église, mais à sa vie et à sa
sainteté », nous dit le concile.
« Mémoire évangélique de
l’Église », selon l’expression de l’un
d’entre eux, ils et elles se sont engagés dans la suite du
Christ en répondant à son appel pour une vie « qui
imite de plus près et représente continuellement dans
l'Église cette forme de vie que le Fils de Dieu a prise en
venant au monde pour faire la volonté du Père et qu'il a
proposée aux disciples qui le suivaient » (Vatican II).
Ils se sont engagés dans la pauvreté qui renonce aux
séductions de l’argent ou du pouvoir ; dans
l’obéissance qui cherche avant tout la volonté de
Dieu et non sa volonté propre, et qui joue le jeu d’un
corps apostolique dans lequel chacun ne choisit pas sa mission mais se
laisse envoyer ; dans la chasteté qui s’exprime dans
l’engagement de la vie dans le célibat, le refus de
prendre du pouvoir sur les gens, la vie communautaire.
Le charisme, le don de Dieu qui leur est fait, est aussi un don de Dieu
pour l’Église. Leur manière de vivre nous renvoie
tous à l’Évangile. Leur prière peut
provoquer et soutenir notre prière (le désir de pouvoir
être associé à la prière des
communautés est exprimé par plusieurs équipes
synodales). Leur attention aux pauvres et aux petits rejoint la joie de
Jésus et la vocation de l’Église tout
entière.
Le 2 février était la fête des religieux, et plus
largement de tous les consacrés. Mais, toute
l’année, ils apportent leur saveur particulière
à la vie de l’Église. Merci à elles et eux
pour leur présence dans le synode et la vie diocésaine.
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