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  Les Religieuses et les Religieux dans la Nièvre

La vie religieuse, un des chemins pour suivre le Christ

Dans le diocèse des religieux et religieuses suivent le Christ selon les chemins ouverts par les fondateurs et fondatrices de leurs ordres et congrégations :
- dans la Vie Monastique (Carmel, Visitation),
- dans la Vie Religieuse Apostolique :
  10 congrégations 

Voir la page sur la journée de la vie consacrée : Cliquer ICI
 
Voir la page sur la journée de révision de vie des soeurs en milieu rural : Cliquer
ICI

 Les Communautés Religieuses dans notre département:

Elles sont présentes dans tout le diocèse
comme le montre cette carte d'implantation des ordres religieux dans la Nièvre:
Carte d'implantation dans la Nièvre
Cliquez sur les liens:    

Petites soeurs des pauvres                                                   

Sœurs de la Charité de Nevers
Congrégation des Sœurs des Sacrés-Cœurs de Mormaison
Pères Maristes
Religieuses Notre-Dame des Missions
Sœurs de la Providence de Pommeraye
Congrégation de l'Immaculée
Frères des Écoles Chrétiennes
Sociéte des Filles du Cœur de Marie
Congrégation du Bon Secours de Paris
Le Carmel
Petites Sœurs de l'Assomption
Soeurs de la Sainte Famille de Besançon
 Monastère de la Visitation
Congrégation des Soeurs de Saint Gildas des Bois
Soeurs du Sacré Coeur de Jésus de Saint-Jacut-les- Pins

En fait, les petites soeurs des pauvres, les pères maristes et les frères des écoles chrétiennes ont du quitter récement le diocèse. Nous les avons laissés dans cette liste, en particulier pour montrer nos adieux avec eux



Les petites sœurs des pauvres

Les petites soeurs des pauvres sont une congrégation consacrée à l'accueil et au soin des personnes agées pauvres.
Elle a été fondée en 1839 par Jeanne Jugan, une simple servante qui a été béatifiée en 1982.
Très vite, la congrégation a franchi les limites de la France. Elle est aujourd'hui établie dans 31 pays sur les cinq continents. Elle compte 208 maisons réparties dans 32 pays des cinq continents où sont accueillies des personnes agées sans ressources ou de ressources modestes.
Plus de 3000 petites soeurs originaires d''une cinquantaine de pays y sont engagées par les voeux habituels auxquels elles ajoutent les vertus d'hospitalité envers les vieillards pauvres. Toutefois les mêmes mouvements regroupent de très nombreux laïcs et personnes de religions différentes.

Les petites soeurs sont arrivées à Nevers en 1862.

À Nevers
"Ma Maison" 11 rue Jeanne Jugan 58000 Nevers Tel 03 86 61 18 54
Aumônier p.Henri Monvoisin

Le 19 mars2010, les petites soeurs des pauvres fêtent la Saint Joseph

               

Les petites sœurs des pauvres et les personnes âgées résidentes invitaient leurs amis et bienfaiteurs à s’unir à la messe d’action de grâces célébrée à leur intention que présidait notre évêque et concélébrée par les pères ARFEUILLERE ,BILLOUT ,MONTVOISIN et VIVIER assisté de Gérard LOUE diacre de la pastorale de la santé. 

                   

                     

Cette année, cette messe d’action de grâces de la st JOSEPH choisit comme le saint de la providence et bienfaiteur par Jeanne JUGAN fondatrice de l’ordre des petites sœurs des pauvres était imprégnée d’une ferveur toute particulière puisque c’était vraisemblablement la dernière fois que les petites sœurs et les personnes résidentes rendaient grâces à leurs amis et bienfaiteurs avant la cérémonie du futur départ de NEVERS.

                     

Comme le soulignait le père évêque tout comme ABRAHAM, DAVID,ou JOSEPH ont vu leurs projets prendre une autre voie les petites sœurs se voient elles aussi confrontées à un autre chemin en quittant NEVERS. 

Au cours du verre de l’amitié qui suivit cette fervente cérémonie les petites sœurs ont pu faire partager dans une ambiance toute conviviale à la fois de vivre ce moment de convivialité et la peine de devoir quitter cette maison qui est la leur depuis 147 ans. 

                     

Sœur MARIA MERCEDES provinciale nous confiait ses regrets et sa tristesse de devoir interrompre leur mission à NEVERS .C’est un déchirement…. Elle nous disait combien avoir rencontré à NEVERS ville moyenne, un attachement particulier et une ambiance particulière dû certainement à la qualité des uns et des autres sœurs, personnels ,et résidents. 

Une dizaine de résidents ont quitté NEVERS pour d’autres lieux, Clermont Ferrand par exemple les petites sœurs des pauvres les entourent dans ce moment délicat.

Les petites sœurs continuent leur mission …


Les sœurs de la Charité de Nevers

Jean-Baptiste Delaveyne, fondateur de la Congrégation des Sœurs de la Charité de Nevers est né à Saint-Saulge, en plein cœur du Nivernais. Il y a fondé la congrégation en 1680. À cette époque, les guerres de Louis XIV engendraient une grande misère dans cette région rurale par les lourds impôts et l'entretien des troupes qui séjournaient dans le pays.

L'appel du fondateur :
«N'ayez point d'autres affaires que celles de la Charité
n'ayez point d'autres intérÍts que ceux des malheureux"
oriente la vie des Sœurs de la Charité de Nevers depuis l'origine.

Envoyées dans les lieux du monde et de l'histoire marqués par la pauvreté et l'exclusion, elles vivent en petites communautés, au milieu des défavorisés. Avec eux, elles se risquent dans des choix, pour défendre ces droits fondamentaux que sont l'instruction, la santé, le logement, le travail…

En 1866, Bernadette Soubirous franchit le seuil de la maison mère des Sœurs de la Charité de Nevers car elle a choisi de vivre la suite du Christ dans cette congrégation. Pendant 13 ans, jusqu'à sa mort en 1879, elle vit en témoin de la Passion du cœur de Dieu pour donner la vie à tout homme, dans un quotidien ordinaire et dans une profonde solidarité avec ceux qui, comme elles connaissent l'exclusion et la pauvreté.

Aujourd'hui, après plus de 3 siècles d'existence, la congrégation est présente dans 4 continents et 15 pays :

Dans la Nièvre :
Dans le Monde Rural à Alligny /Cosne, Donzy et Saint-Benin d’Azy
En Maison de Retraite, dans un "plain-pied" avec d'autres résidants, à Entrains sur Nohain et Varennes-Vauzelles
À Nevers
- L’Espace Bernadette Soubirous-Nevers EBSN, (Saint-Gildard) (Centre International de Pèlerinage, Centre Spirituel, CIRRH Centre International de Recherche et de Ressourcement pour l'Humanitaire, Maison-Mère de la Congrégation)
- Boulevard Victor Hugo (en lien avec l'EBSN),
- à la Grande-Pâture (cité HLM ),
- Rue Morlon (au secrétariat et dans divers services de l'évêché.)
En Europe :
Angleterre, Espagne, France, Irlande, Italie, Suisse
En Afrique :
Tunisie, Côte d'Ivoire, Guinée
En Amérique du Sud :
Chili, Bolivie
Au Caraïbe : Guadeloupe
En Asie : Corée, Japon, Thaïlande

Archives congrégation
Dans un compagnonnage et dans diverses associations
À travers des Services et Mouvements d'église

Contact :  écrirehttp://www.sainte-bernadette-nevers.com
Maison-Mère : 34 rue Saint-Gildard, 58000 NEVERS
Conseil Général : 27 Avenue du Général Michel Bizot, 75012 PARIS

Congrégation des Soeurs des Sacrés-Coeurs de Mormaison (85)

Pierre Monnerau, curé de la paroisse des Brouzils (Vendée) a fondé la congrégation en 1818. Pour répondre aux immenses besoins d’une population meurtrie par les guerres de Vendée, il a voulu faire surgir, du lieu même, des religieuses qui se consacreraient par leur prière, leur mode de vie, leur activité d’éducation et de soins aux malades, à ouvrir les chemins de l’Evangile.

La congrégation est consacrée aux Cœurs de Jésus et de Marie.

Orientation avril 2007

" Pour que tous aient la vie"
(Jn 10,10)

«Tu es appelée, tu es aimée, puise à cette source.
Dis ta joie de croire, témoigne de ton Espérance,
donne ce que tu es, reçois l’inattendu de l’autre»
(Orientation 2007-2013)

Cliquez sur la Croix des Soeurs des Sacrés-Coeurs de Jésus et de Marie

La Congrégation est présente dans la Nièvre depuis 1920.

Actuellement, il y a 2 communautés dans le diocèse:
- à Luzy depuis 1982: présence à la paroisse.
- à Varennes-Vauzelles depuis 1975: cité HLM et présence à la Maison du Diocèse.

Contacts :

à Luzy : 2,rue Voltaire -  58170 Luzy  (03 86 30 16 57)

à Varennes-Vauzelles : 63, rue Henri Choquet - 58640 Varennes-Vauzelles (03 86 57 45 53)
     > leur écrire:
écrire

 Maison du Diocèse: 21, rue Gustave Mathieu - 58000 Nevers (03 86 71 86 00)
     >Soeur Marie-Thérèse Bretin  écrire  


Actuellement présente dans 11 diocèses en France et dans 5 autres pays :
Canada (1913), Madagascar (1952), La République Dominicaine (1969),

Le Congo Brazzaville (1961) et le Sénégal (1999).

Site de la Congrégation: http://www.soeurs-sacrescoeurs-mormaison.com

Les Pères Maristes

Les Pères Maristes fondés en 1836, membres d’une communauté internationale, constituent une communauté de cinq membres au service du diocèse : engagement paroissial, accompagnement de mouvements, aumôneries de collège et de Lycée, ministère de l’accueil et de la réconciliation, présence aux prisonniers.
Leur démarche est inspirée par les attitudes de Marie : vivre l’Évangile dans la disponibilité et la simplicité.

Les religieuses Notre-Dame des Missions

Congrégation fondée en 1861 à Lyon le 25 décembre sur la colline de Fourvière. Ses membres comptent un peu plus de 900 religieuses réparties dans les cinq continents dont la plupart se trouvent en Asie : Viet-Nam, Inde…

Que font-elles ?
- Éducation en général : écoles, collèges, lycée
- Animation pastorale en paroisse : catéchèse, liturgie...
- Animation sociale auprès des femmes, des jeunes, des enfants, des défavorisés, des réfugiés, des handicapés…
- Centres de soins, crèches…
- Visite des malades et personnes isolées.

À noter que nous avons des membres qui nous aident surtout dans nos œuvre sociales.

Les religieuses Notre-Dame des Missions en France
Actuellement, la France compte cinq communautés à Lyon sur la colline de Fourvière (Maison Provinciale), à Toulon sur la côte méditerrannéenne, à Saint-Rambert dans les montagnes du Jura, à Charenton dans la banlieue parisienne et à Château-Chinon au coeur du Morvan.

Un effectifs de 40 soeurs dont une est en mission au Sénégal, une autre en Roumanie et deux au service des exclus au sein d'associations.

Pour tous renseignements concernant la spiritualité, la vie missionnaire, les implantations de la Congrégation, les possibitiltés de stages dans les missions, s'adresser à la Maison Provinciale :
Soeur Marie Laurent, Provinciale
14, Chemin de Montauban 69005 Lyon
Tél. 04 78 28 23 88 - Fax 04 78 28 18 89

Les Sœurs de la Providence de Pommeraye

Animée par le souffle du Carmel, aux quatre vents du monde (Afrique de l'Ouest, Amérique Centrale, Asie, France, Océan Indien)

Notre vie devient, dans le joie et la simplicité :
- une
réponse à Celui qui nous a aimer le premier
- une
passion : reconnaître en toute personne, en tout événement la présence aimante de Dieu, le tout proche, le tout autre, rencontré au long des jours dans la prière silencieuse et communautaire
- une
mission : à la suite de Jésus, en Église, en Fraternités, prendre parti, avec d'autres, pour les pauvres, les petits, les exclus

Congrégation des Sœurs de la Providence
40 rue de la Loire 49620 La Pommeraye
tél 02 41 22 35 35 - fax 02 41 22 35 49

La Congrégation de l'Immaculée

Fondée en 1831 à Saint-Méen-le-Grand en Bretagne.
À l'origine, une femme passionnée de la gloire de Dieu en toutes choses, Pélagie le breton, qui deviendra Mère Saint-Félix.

Une autre congrégation de l'Immaculée, fondée par Mère Marie-Julie d'Auvergne à Buzançais en Berry, s'est rattachée à celle de Saint-Méen en 1970. Depuis elles cheminent ensemble.

Un projet : manifester la charité de Dieu
Au service des hommes et des femmes de notre temps, nous vivons en communautés un même projet apostolique. Le Chapitre Général de 2006 réuni autour de la soeur Jeannine Le Roy supérieure générale propose quatre axes à la vie des communautés:
        - Contribuer à rendre le monde plus humain.
        - Vivre et travailler avec d'autres, frères et soeurs en humanité.
        - Accueillir la nouveauté de l'Esprit: notre présence en Afrique.
        - Vivre notre fraternité en Christ, signe l'humanité nouvelle.

"La gloire de Dieu c'est l'homme vivant et la vie de l'homme c'est de voir Dieu"
Saint Irénée

Sœurs de l'Immaculée
35290 Saint-Méen-le-Grand

Dans la Nièvre: 
A Cosne: 3,rue Georges Sand  Bat.C n°39  58200 Cosne
Tél  03 86 28 00 53

Une communauté de trois religieuses  intervient dans la paroisse à propos de l'éveil à la foi, les catéchumènes, les migrants, l'aumônerie de l'hopital, la coordination des obsèques...


Les Frères des Écoles Chrétiennes

Origine : Saint Jean-Baptiste de la Salle (1651-1719)
Attentif à l'appel de Dieu, Jean-Baptiste de la Salle met sa vie au service de l'Evangile.
Il est ordonné prêtre à 27 ans dans sa ville natale de Reims.
En plein XVIlè siècle, saisi par la détresse humaine et spirituelle des artisans et des pauvres, il se consacre à la formation de mecitres d'école voués à l'éducation des jeunes. Il les réunit en communauté et leur donne le nom de " frères". Voulant se faire pauvre avec les pauvres, it se défait de ses biens en faveur des victimes de la famine durant l'hiver rigoureux de 1683-1684. Il n'a plus désormais que Dieu pour appui.

Finalité et esprit
Hommes voués à Dieu dans une communauté fraternelle, les frères misent leur vie sur l'Evangile pour suivre Jésus-Christ.
Frères et laïcs associés pour le service éducatif des jeunes partagent la mission. d'éduquer et d'évangéliser, en particulier les plus défavorisés.

Apostalat
Environ 7000 frères dans 80 pays (900 en France) exercent leur apostolat dans différents types d'œuvres :
- Etablissements scolaires de formation générale et professionnelle
- Alphabétisation et accueil des marginaux (délinquants, drogués…)
- Catéchèse et éveil apostolique
- Promotîon de la justice et service des pays en développement

Les frères à Nevers
A la demande de Mgr Séguiran, évêque de Nevers et avec l'accord du conseil municipal, le 26 juillet 1785, il est fait appel aux disciples de Saint Jean-Baptiste de la Salle.
A nouveau sollicités après la Révolution, les Frères occupent en 1821, l'ancien couvent des Jacobins, aujourd'hui Lycée l'Espérance.

En 1960, les Frères quittent les Jacobins (le vieux Saint-Jo) devenu trop petit.
Mgr Flynn leur a demandé de reprendre l'Institution Saint-Cyr, 22 rue Jeanne d'Arc.
Un regroupement de différentes écoles catholiques se met en place avec gestion commune.
Depuis 1981, la direction des écoles du Groupement Saint-Cyr est assurée par des laics. 

Cliquez ici Après près de deux siècles à Nevers, les frères des écoles chrétiennes nous quittent

Les sites des Frères des Écoles Chrétiennes
www.lasalle.org
www.lasalle-fec.org

La Société des Filles du Cœur de Marie

La Société des Filles du Cœur de Marie est née en 1790. Adélaïde de Cicé et Pierre-Joseph de Clorivière en sont le fondateurs.
Ils désiraient une vie religieuse authentique même pendant les périodes difficiles…

En plein monde et en tous milieux
Dès les premiers temps de la Société, les Filles du Cœur de Marie sont appelées à mettre tous leurs talents humains, si divers soient-ils, toutes leurs énergies au service du monde et de l Église, dans une écoute attentive des besoins les plus urgents. L'absence de signe distinctif et d'apostolat particulier leur permet d'être présentes en plein monde et en tous milieux…

La Congrégation du Bon Secours de Paris

Vers 1821 quelques jeunes filles se réunissent à Paris pour soigner les malades en leurs domiciles, quelle que soit leur situation sociale, et pour leur porter un message despérance.

Aujourd'hui, le même esprit, le même souffle de vie nous anime toujours et nous engage dans des tâches variées en vue de l'évangélisation de notre société.

Notre approche de Jésus, de sa personne et de sa parole dans la prière personnelle et en communauté nous donne le courage et la force de vivre et de porter ce témoignage d'espérance et de joie : que tous les chrétiens et non chrétiens puissent voir et reconnaître sa lumière en nous, et ainsi connaître le Père et le glorifier dans l'esprit.

Les sœurs du Bon Secours sont à la Charité-sur-Loire depuis 1918. Actuellement, nous sonnnes trois sœurs visitant les malades à l'hopital et dans les maisons de retraite ainsi qu'à leur domicile. Nous participons à la vie de la paroisse et à ses différentes œuvres caritatives.

Congrégation du Bon Secours
27 rue du Vauyon 58400 La Charité-sur-Loire
tél 03 86 70 11 59

Le site de la congrégation
www.bonsecours.org/france.htm

Le Carmel

Sainte Thérèse de Jésus renouvela le Carmel en l'orientant complètement vers l'oraison et la contemplation des réalités divines par la pratique des conseils évangéliques selon la règle
primitive dans une petite communauté, fondée sur la solitude, l'oraison et la stricte pauvreté.
Elle anima d'un souffle nouveau le culte filial envers la Bienheureuse Vierge Marie du Mont Carmel et légua en héritage à sa famille la communion qu'elle même vivait avec Dieu et les personnages de la Bible, les prophètes et les saints pères du Carmel. Elle insuffla à la règle de nouvelles intentions apostoliques.
La vocation des carmélites déchaussées est un don de l'Esprit qui les invite à l'union secrète avec Dieu dans l'amitié du Christ et l'intimité de la Bienheureuse Vierge Marie en un genre de vie où l'oraison et la mortification s'unissent à un grand amour pour l'Église.
Par sa nature même, le charisme thérésien veut que l'oraison, la consécration et toutes les énergies d'une carmélite déchaussée soient orientées vers le salut des âmes.

Actuellement, nous sommes 15 moniales dont une professe temporaire.
Notre travail monastique :
Confection: robes de chambre, sorties de bain et serviettes BB, tabliers …Images peintes à la main pour les grands évènements de la vie chrétienne : en vente à l’accueil du monastère . Enfants-Jésus en cire, icônes « écrites » à la main et travaux de reliure à la commande.

Une communauté séculière est rattachée à notre monastère et se réunit chez nous un dimanche par mois de 8h à 16h (contact: Monique Molle - 03 86 61 28 64)

La chapelle est ouverte du matin au soir, chacun peut venir y passer un moment d’intimité près du Seigneur ou participer aux offices chantés par les moniales.          

Horaires des céléberations de la semaine sainte

Dimanche des rameaux :
Bénédiction des rameaux et eucharistie : 8h30
Adoration eucharistique de 17h à 18h
Vêpres : 18h

Jeudi saint
La cène du Seigneur 18h30

Vendredi saint 
Chemin de croix : 15h
Célébration de la passion du Seigneur : 16h30

Samedi saint
Veillée pascale : 21h

Jour de Pâques
Laudes 7h
Eucharistie : 8h30
Vêpres : 17h


Les horaires à partir du 1er septembre 2011 :

Laudes : 7 h 00

Messe : 8 h 30

Sexte : 11 h 30

Vêpres : 17 h 00 tous les jours sauf le mardi : 17 h 30 et le 1er dimanche du mois : 18 H 

Adoration eucharistique :           1er dimanche de chaque mois : 17 h 00 – 18 h 00

Chaque mardi soir : 18 h 00 – 19 h 00

Adoration des enfants :               3è mardi du mois de 18 h 00 à 18 h 30 – Tracts et renseignements à suivre

 

Monastère du Carmel
35 rue des Montapins 58000 Nevers
tél 03 86 57 09 75 - fax 03 86 61 40 73

Le site du Carmel et en particulier sa page sur le Carmel de Nevers  : Cliquez ici

Les Petites Sœurs de l'Assomption

Fondées dans les années 1965 par un religieux assomptionniste, le Père Pernet, et une ouvrière "petite main" en couture d'un quartier pauvre de Paris, Antoinette Fage, elles allaient à domicile soigner la mère de famille malade, "tenir le ménage", s'occuper des enfants, pendant que le père continuer son travail, avec pour idéal, par ce moyen, "annoncer le règne de Jésus-Christ".

Arrivées en 1898 à Nevers, elles ont accompagné les familles ouvrières en grande difficultés de la ville jusqu'en 1988. Les anciens de Nevers ont racxonté pendant longtemps comment les Petites Sœurs avaient été emprisonnées en 1903 - les autorités civiles croyant que leur présence à domicile dans les familles ouvrières favorisait la propagation des idées subversives - et comment elles en étaient sorties grâce à des manifestations du "petit peuple" de la ville.

Elles ont habité longtemps 2 rue du cloître Saint-Cyr, l'actuel foyer Clair-Joie. Puis lors de la rénovation des bas quartier de la ville après 1950, elles ont suivi la population alors relogée dans le quartier du Banlay et sont venues habiter 12 bd Saint-Exupéry. Avec le temps, le travail à domicile des sœurs est devenu plus organisé et a suscité l'aventure de centres de soins puis de services de travailleuses familiales et d'aides ménagères. À Nevers, celui du 12 bd Saint-Exupéry fonctionne toujours. Ailleurs en France ou à l'étranger, ce sont des services toujours installés dans des quartiers pauvres et défavorisés.

Les mutations de société ont fait que les sœurs ne rejoignent plus le monde ouvrier uniquement dans sa famille mais sur ses lieux de travail et de luttes

"Ensemble nous sommes envoyées à ceux qui dans le monde, sont sans voix, sans influence, pour que nos actes parlent Jésus-Christ, Bonne Nouvelle annoncée aux pauvres."
Extrait de notre règle de vie

Actuellement, une sœur est revenue vivre simplement parmi les gens d'un hameau de Limanton.

La famille de l'Assomption fondée en 1850 par le Père d'Alzon comprend :
- les Pères de l'Assomption (collèges, presse, aumôneries d'hôpitaux, missions en Europe de l'Est)
- les Oblates de l'Assomption (enseignement, éducation)
- les Religieuses de l'Assomption (enseignement, éducation)
- les Orantes de l'Assomption (contemplatives)
- les Petites Sœurs de l'Assomption (envoyées dans les quartiers pauvres et ouvriers et partageant leur vie)

 Les Soeurs du Sacré Coeur de Jésus
                                               de Saint-Jacut-les-Pins  (Morbihan)

Le spectacle quotidien des ruines morales et spirituelles accumulées par la Révolution Française de 1789 fit germer dans le coeur d'une femme de Saint-Jacut-les-Pins, Angélique Le Sourd, le désir de consacrer sa vie au Christ pour soulager la misère, consoler ceux qui souffrent, "ranimer la foi, restaurer les moeurs".

Le 25 avril 1816, Angélique Le Sourd et trois de ses compagnes résolurent d'habiter ensemble pour être plus à même de faire le bien autour d'elles, en mettant en commun leurs ressources et leurs aptitudes. Ainsi est née la Congrégation des Soeurs du Sacré Coeur de Jésus.

Les Filles de Sainte Marie de GACE (Orne) et les soeurs de la Fraternité Notre Dame (Rennes) ont demandé à s'adjoindre à la Congrégation respectivement en 1969 et 1989.
Animées du même souffle apostolique, ensemble, nous sommes engagées dans une même mission: "manifester à tous, particulièrement aux pauvres, la tendresse et la miséricorde du Père révélées en Jésus".
Le Chapitre Général de 2007 réaffirme l'identité missionnaire de notre famille SSJC: "Femmes consacréees, envoyées, en communauté, pour aimer avec le coeur de Dieu".

Aujourd'hui, la Congrégation est présente en France, -13 diocèses- Grande-Bretagne, Canada, Texas-Mexique, Cameroun-Tchad, Madagascar, Papouasie-Nouvelle Guinée.
En fidèlité à l'intuition première, nous vivons notre mission en petites communautés fraternelles, insérées en milieu rural, quartiers populaires, et nous "travaillons à la promotion de la personne par l'éducation, le soin des malades et d'autres activités pastorales et sociales".

Dans la Nièvre, une communauté à Corvol-l'Orgueilleux depuis 1990, dans la suite de la Fraternité Notre Dame, et à la demande de Mgr MOUTEL. Aujourd'hui, nous sommes trois soeurs ayant pour mission d'être présence d'Église afin de vivre et témoigner de l'Évangile près des gens vers lesquels nous sommes envoyées. Ensemble, nous essayons de bâtir une communauté d'accueil simple, de partage, de prière, de service, de réconciliation. Notre spiritualité s'enracine dans l'union au Coeur du Christ filial et fraternel.
Nous voulons être attentives à la vie des villages, partageant joies et peines, engagements dans la vie paroissiale, dans diverses associations. Nous portons le souci d'éveiller des personnes à prendre des responsabilités et nous les soutenons dans ce service.

Communauté de Corvol-l'Orgueilleux  écrire

Les Soeurs de la Sainte Famille de Besançon

3 Communautés présentes dans la Nièvre:
- A Nevers, rue de l'évéché: 4 religieuses
- A Corbigny, Collége Saint Léonard: 3 religieuses
ecrire
- A Prémery, Communauté fédérée avec "La Sainte Famille d'Amiens": 4 religieuses

Site des Soeurs de la Sainte Famille de Besançon
haut de page
 Le Monastère de "La Visitation"

    Plan d'accès                                
                               Ouvert tous les jours de 8h. à 21h.






Principaux Offices:


 

Eucharistie

Laudes

Vêpres

Dimanche

18h 30

9h

17h 45

Semaine

11h

8h 30

sauf mercredi

18h

sauf mercredi



MONASTĖRE de la VISITATION

49, Route des Saulaies - 58 000 - NEVERS
Tel: 03 86 57 37 40           Fax: 03 86 57 25 98
visitation.nevers@orange.fr
 et pour l'hôtellerie Accueil.visitation.nevers@orange.fr
et le magasin :
visit58-sm@wanadoo.fr

Accueil:
  Quelques chambres pour une durée n'excédant pas 8 jours.
                  Retraite individuelle ou en petit groupe. Cadre champêtre en bordure de Loire.
cadre champêtre

Boutique:
 Divers produits "Monastic", fabriqués par des monastères - Livres - Carterie - Objets religieux ...
                 Location de linge de table. Locations d'aubes pour les Professions de Foi, etc...
                                     Ouverte tous les jours, sauf aux heures des offices

Historique

Le monastère de la Visitation de Nevers fut fondé à Moulins (Allier) le 25 août 1616.
C'était le troisième de l'Ordre de la Visitation, qui avait pris naissance à Annecy en 1610, sous l'impulsion de St François de Sales et Ste Jeanne de Chantal.
Au long des sciècles, il connut une existence assez mouvementée. Après la tourmente révolutinnaire, le monastère fut restauré à La Charité-sur-Loire en 1818, puis à Nevers en 1854. Exilé en Belgique en 1908, il fut de retour à Nevers en 1935 sur la colline des Montapins, et vient de s'installer, dans des locaux plus petits, situés au bord de la Loire. 
 
cliquez iciA Nevers et à Annecy, les soeurs de la Visitation célèbrent dans la joie le quatrecentième anniversaire de leur ordre
A remarquer particulièrement:
* La chapelle adossée au roc de la falaise dans un ancien pressoir.
* Les souvenirs de Ste Jeanne de Chantal, Fondatrice de l'Ordre qui décéda dans notre monastère de Moulins le 13 décembre 1641 au cours d'un voyage.
Le message:
François de Sales voulait, selon son expression, "donner à Dieu des Filles d'Oraison", qui trouvent dans cette rencontre personnelle et profonde avec Lui, la source de leur dynamisme et de toute leur raison d'être.

Soirée d'évocation d'Etty Hillessum

 
 Les Soeurs de Saint-Gildas-des-Bois
Congrégation des Soeurs de l'Institution Chrétienne de St. Gildas-des-Bois  Lien Site 
Maison Mère

Le 1er juillet 2007, la congrégation fête son bicentenaire: Cliquez


La Congrégation dans le Morvan:

A la fin de la Révolution française, les enfants dans les campagnes, surtout les filles,n'allaient pas à l'école.
C'est pour y remédier que fut fondée notre Congrégation.
Il y a 35 ans, les premières soeurs sont venues dans le Morvan, répondant à l'appel fait par les responsables de la Congrégation et par l'évêque de Nevers.
Aujourd'hui, il y a 3 communautés de Soeurs de St Gildas dans la Nièvre, chacune de 3 soeurs, à la Baratte à Nevers, à Lormes et à Montsauche.

Les communautés dans la Nièvre:
- La Baratte: Soeurs Marie-Madeleine, Marcelle et Marie-Gaby.
  6, mail du Vernet, appt. 412, 58000 Nevers (03 86 59 32 02)   écrire
" Appelées par le Diocèse de Nevers, les soeurs de St Gildas sont présentes à la Cité de la Baratte depuis 35 ans.
Les soeurs qui font communauté aujourd'hui sont retraitées et - chacune selon son charisme - rejoins le Centre socioculturel, les Resto du coeur, la Halte, la Pastorale de la Santé, l'Accompagnement d'une équipe Chemin d'Espoir(cliquez ici pour en savoir plus sur cete équipe: cliquez ici) , la Vie paroissiale...ainsi, nous portons attention aux enfants, aux femmes immigrées, aux personnes souvent laissées pour compte dans notre société.
Dans toutes ces relations, nous sommes "une" ami d'autres, sûres que l'Esprit de Dieu touche les coeurs là où se vit la "Rencontre". Nous vivons en communauté dans une volonté du partage fraternel et d'une prière communautaire."

- Lormes: Soeurs Denise, Paulette et Yvette.
  1, rue de la Maladrerie, 58140 Lormes  (03 86 22 81 07)   écrire
Notre communauté, envoyée dans le secteur de Lormes, s'engage à être témoin de l'Amour de Dieu par sa vie de prière et de partages fraternels, par sa vie d'engagement avec d'autres et dans les Mouvements, Services d'Eglise et Associations de la vie locale: une présence simple au milieu des gens, attentive à découvrir leurs valeurs et leur dynamisme.

- Montsauche: Soeurs Annick, Marie-Jo et Renée
  Place de l'église, 58230 Montsauche (03 86 84 52 30)   écrire
Envoyées en Mission:
En quel lieu? - dans ce Haut-Morvan,où nous essayons de communier,à tout ce qui fait la vie des gens, marquée, -  par un climat rude, - un milieu rural désertifié,- une population vieillissante, isolée, - des Jeunes qui vont ailleurs pour l'école et le travail, - un lieu touristique l'été, où il fait bon vivre.
Quelle présence ? - Avec cette population,ses richesses et ses pauvretés, nous essayons d'être à l'écoute de la vie de chacun, par notre présence dans des groupes : marche, gym.,resto du coeur, atelier de soie....
Dans des lieux d'Eglise : Caté - liturgie - Aumônerie - rencontres conviviales autour du verre de l'amitié.
Quelle mission? - Etre ''avec''.. en communion  ...Faire ''avec''....''pour qu'ils aient la vie ''
Prier cette vie . Grandir ensemble et découvrir la ''jeunesse de l'Evangile.''

La Spiritualité des Soeurs de l'Institution Chrétienne de St Gildas-des-Bois
en Toi j'ai confiance Nous appuyant sur la fidélité du Seigneur Jésus, s'asseoir avec Lui pour Le rencontrer personnellement et communautairement (Prière,Offices, Eucharistie), nous essayons d'être au milieu des gens le signe de l'Amour de Dieu pour tous, en prenant le parti des petits, des exclus, des opprimés ... 
La Tradition Spirituelle

Religieuses et religieux dans l'Eglise

Le 2-3 février: Les religieuses de Corvol, Corbigny, Lormes et Montsauche ont célébré la Journée de la vie consacrée Lire

                         

Interventions des Soeurs de Corvol:
A la messe du samedi soir 2 à Clamecy: mot d'accueil, prière universelle, repas.
A la messe du dimanche 3 à Corvol: mêmes interventions, pot de l'amitié.

   

Les Soeurs de Corbigny, Lormes et Montsauche:

   


Pour les paroisses de Lormes et de Corbigny, la Messe fut célébrée à Cervon et présidée par l'Abbé David Lambert, qui avait passé 2 ans de stage dans ces paroisses. Il était bien connu des chrétiens et des religieuses.
Le Père Raffegeau, à son mot d'accueil a invité les chrétiens à rendre
grâce avec les Soeurs pour la Vie religieuse dans le doyenné et a souligné l'importance de cette présence.
Les Soeurs des 3 Communautés: Corvol, Corbigny et Lormes avaient préparé la prière universelle.
Le dimanche 3 février 2008, les Soeurs avaient invité les gens à venir
chanter les Vêpres, qui furent animées par le petit choeur de Mhère.
Les Soeurs de Montsauche nous avaient rejoints. Nous étions 25 personnes à rendre grâce et à chanter l'office pour toute la population.
Le verre de l'amitié servi à la salle paroissiale, nous a permis d'échanger
les uns avec les autres.
Un jeune étudiant se fit un plaisir de servir chacun et de dire:"Je suis
heureux d'être venu et de voir les Soeurs avec le sourire et de parler
à tout le monde".

Une question: Qu'est-ce que çà change d'avoir parmi nous ces petites communautés religieuses?

Quelques paroissiens nous répondent:

C’est « magic »

C’est une bénédiction pour la paroisse

Elles sont irremplaçables, accueillantes

Bien intégrées, bien au-delà des pratiquants ou des croyants. Elles font l’unanimité dans la population.

Sympathiques, chaleureuses, ouvertes à tous.

Elles sont un don de Dieu

Elles sont l’Evangile dans la vie quotidienne

Joie, gaieté

Elles démultiplient l’action du clergé

Chaleureuses, amicales, efficaces

Accueillantes, chaleureuses, c’est un bonheur de les rencontrer

Chaleureuses, serviables, discrètes, elles abattent un énorme travail


Editorial du père Deniau dans Eglise de la Nièvre de octobre 2006

Un don de Dieu pour l’Église et pour le monde
 L’engagement de la vie dans la pauvreté, la chasteté et l’obéissance constitue une forme de vie avec le Christ, un appel que Dieu adresse à certains dans l’Église, un don de Dieu que l’Église a reçu de son Seigneur et que, par sa grâce, elle conserve fidèlement.  C’est ainsi que le concile Vatican II situe la vie religieuse dans l’Église. 
 
Il en traite après le chapitre sur l’appel universel à la sainteté : les religieux ne sont pas nos délégués pour mener une vie sainte dont les autres chrétiens se dispenseraient ; ils sont plutôt la mémoire évangélique de l’Église, nous ramenant tous à l’Évangile et à l’appel de Dieu adressé à  chacun de nous.
 
Vatican II abordera ensuite une réflexion sur l’ouverture de l’Église vers les derniers temps et l’avènement du royaume de Dieu.  Religieuses et religieux nous rappellent aussi que l’horizon de notre vie n’est pas seulement terrestre.  Dans notre vie quotidienne, nous sommes à la fois les pieds bien sur terre  -  mais déjà « cachés avec le Christ en Dieu » comme dit l’épître aux Colossiens.  Vivre à la manière des religieux la pauvreté, la chasteté et l’obéissance, c’est rappeler à tous cette présence du mystère de Dieu dans nos vies ordinaires.

Enfin, et contrairement à ce que nous disons souvent, la vie religieuse ne se situe pas entre la vocation des chrétiens ordonnés diacres, prêtres ou évêques  -  et celle des chrétiens laïcs.  Leur vocation est d’un autre ordre, qui n’appartient pas à la structure de l’Église relevant du ministère ordonné, mais qui appartient à sa vie et à sa sainteté.  N’attendons pas des religieuses et religieux une aide immédiate pour la vie de nos paroisses ni des mouvements.  Nous avons à respecter le don et l’appel que Dieu leur fait, le charisme de la vie religieuse, la manière particulière dont le vit chaque corps apostolique que constituent les congrégations.
 
C’est ainsi qu’ils et elles contribuent à la vie de notre Église diocésaine, l’ouvrant davantage à l’Évangile, à la solidarité et au service des plus pauvres, à la dimension universelle de l’Église.  Nous l’avons fortement perçu pendant le synode.  Le dossier de ce numéro nous en présente quelques aspects.
 
Francis Deniau, évêque de Nevers

                                                                                                                                               
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Editorial du père Deniau dans Eglise de la Nièvre de février 2006

Dans notre synode, la présence des religieuses et des religieux est discrète – comme elle l’est de manière habituelle dans la vie de notre Église. Ce n’est pas leur fait, ni celui de leurs communautés, de se mettre en avant. Ils et surtout elles assurent plutôt une présence discrète dans nos quartiers, dans nos villages, à l’espace Bernadette, dans des écoles, ou encore dans des lieux significatifs de notre vie sociale, là où se vit la solidarité au quotidien, là où l’Évangile peut être lumière pour des vies toutes simples.
Vatican II consacre un chapitre sur huit, dans son texte sur l’Église, à la vie des religieux et religieuses. Ils ne sont pas situés dans le rapport entre les laïcs et les ministres ordonnés que sont les évêques, les prêtres et les diacres. Ils ne sont pas un troisième terme. Les religieuses et les frères sont des laïcs, les religieux prêtres sont des prêtres. Leur originalité, leur vocation particulière est ailleurs. « Ils n’appartiennent pas à la hiérarchie de l’Église, mais à sa vie et à sa sainteté », nous dit le concile.
« Mémoire évangélique de l’Église », selon l’expression de l’un d’entre eux, ils et elles se sont engagés dans la suite du Christ en répondant à son appel pour une vie « qui imite de plus près et représente continuellement dans l'Église cette forme de vie que le Fils de Dieu a prise en venant au monde pour faire la volonté du Père et qu'il a proposée aux disciples qui le suivaient » (Vatican II). Ils se sont engagés dans la pauvreté qui renonce aux séductions de l’argent ou du pouvoir ; dans l’obéissance qui cherche avant tout la volonté de Dieu et non sa volonté propre, et qui joue le jeu d’un corps apostolique dans lequel chacun ne choisit pas sa mission mais se laisse envoyer ; dans la chasteté qui s’exprime dans l’engagement de la vie dans le célibat, le refus de prendre du pouvoir sur les gens, la vie communautaire.
Le charisme, le don de Dieu qui leur est fait, est aussi un don de Dieu pour l’Église. Leur manière de vivre nous renvoie tous à l’Évangile. Leur prière peut provoquer et soutenir notre prière (le désir de pouvoir être associé à la prière des communautés est exprimé par plusieurs équipes synodales). Leur attention aux pauvres et aux petits rejoint la joie de Jésus et la vocation de l’Église tout entière.
Le 2 février était la fête des religieux, et plus largement de tous les consacrés. Mais, toute l’année, ils apportent leur saveur particulière à la vie de l’Église. Merci à elles et eux pour leur présence dans le synode et la vie diocésaine.


   
 
  
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